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Création d’entreprises et start-up : Une plateforme digitale pour bientôt

Création d’entreprises et start-up : Une plateforme digitale pour bientôt
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«La digitalisation de l’administration est une évidence qui s’impose aujourd’hui avec force. La survenue de la pandémie nous pousse à aller plus vite que prévu et à en faire une priorité. Dans ce sens, plusieurs initiatives sont lancées. La dernière est la digitalisation de la création d’entreprises», a déclaré le ministre chargé de l’Economie, de la Connaissance et des Start-up.

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Parce que la création d’entreprise prend beaucoup de temps et d’énergie, une nouvelle plateforme digitale sera lancée dans les prochains jours afin d’alléger les procédures et encourager les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat», c’est ce qu’a déclaré, avant-hier, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Economie, de la Connaissance et des Start-up, Yacine El Mahdi Oualid.

Invité à la première édition du forum Rakmana, lancé par le Groupement algérien des acteurs du numérique (GAAN), le premier responsable des start-up a dressé un tableau prometteur de son secteur notamment avec la mise en place de plusieurs dispositifs d’aide et accompagnement de ces entreprises innovantes.

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«La digitalisation de l’administration est une évidence qui s’impose aujourd’hui avec force. La survenue de la pandémie nous pousse à aller plus vite que prévu et à en faire une priorité. Dans ce sens, plusieurs initiatives sont lancées. La dernière est la digitalisation de la création d’entreprise. Une plateforme est mise en place et sera bientôt annoncée par le ministère du Commerce. Sans vouloir aller au-delà de mes prérogatives, la première utilité de cette plateforme est la réduction du temps de création d’une entreprise, qu’elle soit startup ou pas. Elle permet de rassembler toutes les administrations concernées par cette opération économique, à savoir le Centre national du registre de commerce (CNRC), les Impôts, l’Office national des statistiques (ONS) et autres. En moyenne, la création d’entreprise prenait en minimum 21 jours. Avec cette plateforme, cela se fera en quelques minutes», déclare le ministre qui souligne que cette plateforme vise à promouvoir l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes qui affichent une certaine réticence quant à l’intégration de ce monde. Concernant les start-up, il revient sur tous les efforts consentis pour l’aide de ces jeunes entreprises innovantes.

Il cite le fonds de financement des start-up qui s’inscrit dans un autre Mindset que celui des autres dispositifs de création des microentreprises, à savoir l’Ansej, CNAC et Angem. Selon le ministre, ce fonds sort de l’idée de l’octroi de crédits. Il remédie ainsi au manque d’investisseurs privés qui acceptent le risque d’aller soutenir une jeune entreprise.

Création d’un réseau d’accélérateur de start-up

Toujours dans le volet du financement, Yacine El Mahdi Oualid a évoqué la création d’un un réseau d’accélérateurs de start-up dénommée Algeria venture.

Ce dernier, dont le texte de création a été publié récemment dans le Journal officiel, se veut un accompagnateur des start-up afin de réduire au grand max les risques d’échec et le taux de mortalité.

«La faille dans les anciens dispositifs d’aide à la création de microentreprises est l’octroi d’argent sans accompagnement à posteriori. En parallèle de la création du fonds des start-up, nous avons créé un accélérateur dénommé Algeria Venture. En plus d’accorder des financements aux start-up, il offre également l’encadrement, le coaching et l’accompagnement de ces porteurs de projets. Le but aujourd’hui n’est pas d’avoir des millions d’entreprises, mais d’avoir de véritables champions algériens, leaders dans leur domaine. Ceci à l’instar de plusieurs pays, dont des voisins, où les start-up arrivent à lever des fonds à coût de centaines de millions de dollars. Pourquoi pas nos entreprises ?», ajoute-t-il avant d’annoncer l’intention de créer des incubateurs au sein des pôles universitaires afin de pomper et encourager les projets innovants des étudiants. Il est également prévu la réalisation des zones franches en parallèle de l’intégration du Cyber Parc de Sidi Abdallah.

Parmi les projets aussi, le ministre annonce la création future d’une école de formation en développement web et digital.


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2021-01-28 09:40:59

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Written by Ahmed Sobhy

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